« Il est important d’être la meilleure personne possible pour que les autres se sentent bien ;
il faut faire de son mieux. »
Loïc, qui es tu ? Que fais-tu dans la vie ?
J’ai presque 39 ans et je suis originaire de Colmar. Je suis chef de projet chez Merck, une société mondiale de soins de santé. J’ai passé un an en Angleterre dans le cadre de mes études et j’ai fait pas mal de séjours aux Philippines d’où est originaire Hanna, mon épouse. Je vis en Alsace.
Très jeune, j’ai été attiré par les religions ainsi que les cultures orientales et asiatiques, j’ai adoré Tintin au Tibet. Puis, lors de la période COVID, j’ai décidé de participer à un week-end de découverte du bouddhisme tibétain au Centre monastique de Lusse, dans les Vosges.
J’entendais Lama Tsultrim parler de l’École à Bodh Gaya, j’ai pris une brochure au centre et j’ai fini par parrainer un enfant. J’ai proposé ma candidature au Bureau de l’École, ce qui correspondait parfaitement à mon aspiration à participer à des activités associatives porteuses de valeurs. Et j’ai fini par trouver dans le bouddhisme une voie qui correspond à mes valeurs.
Qu’aimes-tu ?

J’aime beaucoup le sport, en particulier la boxe thaï que je pratique deux fois par semaine et le flag football, une variante non-contact du football américain où les plaquages sont remplacés par l’arrachage de drapeaux attachés à la ceinture des joueurs.
J’aime le cinéma, ainsi que la Formule 1 que je vais parfois voir sur circuits.
Depuis peu, je rejoue aux LEGO dans des versions pour adultes, qui exercent ma patience.
J’aime beaucoup respecter les règles, je pense qu’elles sont faites pour le bien de tous en société. Je ne pense pas forcément à la loi mais aussi aux règles sociales, comme le respect de l’heure, etc.
Que n’aimes-tu pas ?
Les légumes! Je suis végétarien, c’est donc un peu difficile, mais dans la cuisine asiatique, il n’y en a pas beaucoup et ils sont cachés dans les plats, alors, ça passe. Mais ne venez pas avec des brocolis, c’est le pire du pire ! Beaucoup de sportifs sont végans, et consomment plus de glucides, ça augmente la performance, alors je me suis dit : Pourquoi pas ? C’est comme ça que tout a commencé. Mais les légumes…
Je ne supporte pas les injustices ni qu’on prenne des libertés avec les règles, surtout quand ces libertés ont un impact sur la vie d’autrui.
Pour qui ne peut pas voir au-delà des apparences, que dirais-tu à propos de tes tatouages ?
Effectivement, mon look punk rock n’échappe à personne. Jeune, déjà, j’aimais les groupes de rock, je trouvais leurs tatouages cool. Puis, ils sont devenus plus personnels. L’un d’eux, en particulier, a été réalisé en hommage à mon grand-père : j’ai fait tatouer son année de naissance en maya. J’ai toujours bien aimé casser les codes et les préjugés.
Quel livre t’as marqué, hormis Tintin au Tibet ?
C’est difficile à dire, je lis beaucoup de bandes dessinées mais aussi des romans. Je pourrais quand même citer L’art de la guerre de SUN TZU. Il m’a été bien utile quand j’ai commencé à travailler pour naviguer dans les moments difficiles. J’en retiens qu’il ne faut intervenir qu’au moment opportun, en apprenant à laisser les choses mûrir jusqu’à ce que ce moment soit à notre avantage.
Quelles sont les valeurs que tu aimerais transmettre ?
J’aimerais dire qu’il est important d’être la meilleure personne possible pour que les autres se sentent bien, qu’il faut faire de son mieux, et que les autres se souviennent de toi comme une personne qui a essayé d’amener quelque chose de positif, en étant acteur et non spectateur. C’est aussi pour transmettre ces valeurs que j’étoffe mon activité associative et que je vais probablement devenir coach de flag football pour encadrer une équipe de jeunes. Leur faire comprendre aussi qu’on peut être nerveux et colérique, mais être capable de prendre un recul sur ces émotions et les canaliser dans le sport.
Merci beaucoup !
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